Patrick (Lagacé) demande si Paul était bon ? Il était génial ! Blogue-Stéphane Laporte
21
07
2008
( Source - Stéphane Laporte - Cyberpresse.ca/La Presse )
Mon cher Patrick, Tu as manqué, hier, un show génial donné par l’un des 2 plus grands génies de la chanson pop (l’autre, c’est son ami John).
Je ne sais pas si McCartney passera à l’Histoire comme l’égal de Mozart, mais je sais que McCartney est le Mozart du rock. L’idole des idoles.
Celui dont l’œuvre contient le plus de trésors. Hier il a donné un spectacle de 36 chansons, il pourrait en donner un autre ce soir avec 36 autres chansons de son répertoire, et ce serait aussi bon.
36 chansons. Et les chansons que les gens voulaient entendre : Hey Jude, Get Back, Band on the run, Let it Be, Yesterday. Une leçon de générosité pour tous les pseudos artistes qui refusent souvent de chanter le seul hit qu’ils ont : « Ce n’est plus dans ma démarche.» McCartney sait c’est quoi la démarche d’un chanteur populaire. C’est essayer de rendre les gens heureux, tout simplement. Hier, il l’a fait.
C’était une fête. Pas une messe, pas un rassemblement politique, pas la commémoration d’une bataille. Une fête. Tu sais, comme on en fait en famille. Une occasion d’être tous ensemble. D’être bien ensemble. Et en plus, c’est l’invité qui a fait le party. On lui a juste fourni notre cour. C’est lui qui a apporté la musique.
Je suis certain que si tu étais venu hier, tu aurais été porté par ce sentiment qui fait que parfois la vie paraît simple et légère. Parce que le bonheur est contagieux. Même pour un ironique !
Hier, il y avait un Beatle qui chantait gratuitement dans un gros parc. Suffisait d’y aller. Toutes les villes du monde auraient aimé être à la place de Québec. Mais c’est à Québec qu’était le party ! Yeah !
La soirée d’hier fait maintenant partie de l’histoire des 400 ans et 17 jours de la ville de Québec. On en parlera lors du 500ième. En français, espérons-le. Et si ce n’est pas en français que l’on en parlera, ce ne sera pas la faute de Paul. Mais la nôtre. Ça, tu le sais bien…
Si le spectacle de Paul nous a transmis quelque chose, c’est le goût de la liberté. De la paix et de l’amour. Trois valeurs pas si pires pour rapprocher un peuple, tu avoueras.
( A consulter sur : Cyberpresse.ca/La Presse )
Publié par : Marcel Charland à 17:30:04Permalien
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